Concert « Marie-Nicole Lemieux et la Troisième de Mahler » – 25e anniversaire de l’OUM

Date
Samedi 13 avril 2019
Débute à 19:30
Prix
20 $; gratuit (étudiants)
Contact
Faculté de musique
514 343-6427
Site Web
Lieu
220, avenue Vincent-d'Indy
Montréal, QC Canada
H2V 2T2

514 343-6427
Site Web | Itinéraire et carte
Catégories
Groupes


Consulté 649 fois
Concert « Marie-Nicole Lemieux et la Troisième de Mahler » – 25e anniversaire de l’OUM

L’Orchestre de l’Université de Montréal, sous la direction de Jean-François Rivest

Programme :

Gustav Mahler

Symphonie no 3 en ré mineur

*Soliste : Marie-Nicole Lemieux, contralto

Chœur de voix de femmes préparé par François A. Ouimet
Chœurs de l’École des jeunes préparés par Tiphaine Legrand
Avec la participation spéciale de membres du Chœur de l’UdeM préparés par Raymond Perrin, d’étudiantes du secteur chant, de diplômés et de professeurs de la Faculté de musique

Le mot du directeur artisique, Jean-François Rivest

« Une seule œuvre, transcendante et sublime, clôt la saison de l’OUM : la Troisième Symphonie de Mahler. Au sein de cette fresque géante qui honore la Création dans son Grand Tout, après avoir décrit les forces telluriques qui modèlent la planète ainsi que les règnes végétal et animal, le passage de la symphonie qui donne la belle part aux humains (de la plume même de Nietzsche) sera chanté par une des plus grandes contraltos de notre temps : l’incomparable Marie-Nicole Lemieux qui a accepté avec plaisir de se joindre à la grande jubilation festive de notre vingt-cinquième anniversaire!

Je me suis imaginé que cette ascension reflète la saison 2018-2019 de l’OUM : des premières notes de la Symphonie « Pathétique », parmi les plus sombres de tout le répertoire, on progresse vers la lumière éblouissante de la Troisième Symphonie de Mahler au dernier concert. J’oserais même qualifier cette saison de « fractale », tant la structure qui opère entre son ensemble, l’œuvre de Mahler et son dernier mouvement est gigogne. L’amour transcendant, propos de cette conclusion, ne saurait être caché ni édulcoré. On commence doucement aux cordes, amplifiées par l’adjonction progressive des autres groupes d’instruments, en lente ascension ponctuée d’éclats, mais imperturbable. Un long crescendo final culmine en un martèlement de timbales, rappelant le début, signifiant que le divin réside dans toute la nature et préside à toutes les aspirations humaines ici-bas. » - Jean-François Rivest

Informations et billets

Mois précédent mars 2019 Mois suivant
L M M J V S D
        01 02 03
04 05 06 07 08 09 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

Partager cet événement

Sauvegarder cet événement